______Histoire brevetée, interdiction de reproduction sous peine d'amande (moi si vous avez rien contre je
______préfère les noisettes) paragraphe 748 du chapitre 812 de la première partie du décret "Je dis que de la
______merde", rédigé en 2003 par Sabrina, sous contrôle d'huissier.
Racoto-Malala (Racoto de son prénom, il s'est fâché en 1989 avec ses parents parce qu'il trouvait son prénom ridicule, il rêve depuis sa tendre enfance de s'appeler John Travolta, donc, pour ne pas le vexer, nous l'appellerons Malala pendant le reste de l'histoire, on serait dans la merde si son avocat nous attaquait en justice pour "Propos diffamatoires", et puis après tout, on appelle bien ce cher Fabien pas son simple nom de famille : "Barthez". De plus, il faut avouer qu'au Zim Baboué, porter le nom de Malala est un grand honneur, car personne n'a oublié le grand chevalier De Malala, célèbre pour avoir, à son époque, repoussé les bornes des limites, à tel point qu'il a finit sa vie en pension... euh, en prison, pardon ! Néanmoins, (certes, cependant), le peuple contemporain gardera de lui un souvenir impérimable (euh, impérissable, pardon) car il est à l'origine du mouvement révolutionnaire dans la Jungle Zim Babouaine. Ceci étant dit, nous allons pouvoir commencer l'histoire de Racoto... euh, de John Travolta, pardon).
Malala est un gros nipopotame qui vit sur les bords du Zim Baboué. À sa naissance, sa mère a été bannie de la secte dont elle faisait partie. Le grand manitou de la secte l'avait exclu car il estimait qu'avoir un bébé était un acte déshonorant et pathétique pour une maman. (Ndlr : le grand manitou est mort depuis d'un infarctus du cerveau || Comment ça c'est impossible ?!?! On est dans la jungle du Zim Baboué je vous rappelle, et là-bas, tout est possible ! ||) Elle a alors créé une nouvelle secte anti-sectes, dont le cri de guerre est le suivant : "Nous, on est contre les sectes ! Nous, on est anti-sectes ! Nous, on est in-sectes !" (bah oui, insectes, le contraire de secte, quoi !) Et faut avouer qu'on ne saurait rester insensible au spectal désolant d'un groupe d'animaux, commandé par un nipopotame, en train de crier que ce sont des insectes. Malala a grandi dans cet univers quelque peu déroutant pour un jeune nipopotame, avec une seule idée en tête : rencontrer Justine Marteaux ! Il l'avait entre-aperçue lors d'un (magnifique) spectal de danse, où Justine avait été particulièrement resplendissante dans sa (franchement trop belle) jupe de Bécassine orange (la jupe, pas Bécassine) et là... ce fut le coup d'éclair ! Euh, de foudre pardon... Et, lorsque Malala était retourné dans sa jungle Zim Babouaine, son c½ur était comme passé au mixer (Beurk). Il repassait sans cesse dans sa tête l'image de la belle Justine, dans son costume flashy, et ne voulait plus qu'un et une seule chose : la revoir, lui parler... Il avait ouïlle dire que cette dernière avait un léger penchant (tu parles d'un léger penchant, elle va tomber à force de pencher comme ça !) (et la tour de Pise, vous croyez qu'elle a un penchant pour quelqu'un ?) pour les blondinets. Aussi décida-t-il d'aller chez le plus grand coiffeur de la jungle du Zim Baboué : Bruno Vent-du-lit ! (si ce nom vous dit quelque chose, c'est que vous avez déjà entendu parler de son salon, de coiffure, et non que vous êtes un(e) inconditionnel(le) des émissions nulle de la télé française). Bruno Courant-d'air (euh... Vent-du-lit pardon) est le plus grand professionnel de la décoloration. D'ailleurs, c'est sûrement la seule antilope blonde platine de la Terre ! (Note à moi-même : et heureusement !). Malala partit donc un beau matin d'avril chez ce grand coiffeur dans le but de devenir un beau blondinet... Une fois arrivé dans le plus grand (et le seul) salon de coiffure de la jungle, il se dirigea directement vers l'antilope platine (qui était alors en train de faire des reflets cuivrés à un perroquet) et lui exposa son problème, ses craintes et son envie. Bruno Grosse-Tornade-au-pieu (euh, non Vent-du-lit, décidément) lui fit alors comprendre que le prix serait élevé. Et il lui montra une petite porte au fond de la pièce. Malala alla (ola, c'est hard comme phrase ça !) l'ouvrir. Elle donnait sur une petite pièce, avec seulement un lit. Alors il comprit que le prix serait... à payer en espèce. Il s'enfuit, et courrai, courra toujours tout droit, devant lui, sans s'arrêter, pour éviter d'avoir à payer un prix hors du commun à une antilope PD. (D'ailleurs, devinez pourquoi on dit "une" antilope !). Il atteignit (je suis pas sûre que ça soit très français ça) ainsi le Canada (me demandez pas comment). Il fut surpris par le climat quelque peu plus frisquet que dans sa savane (Papi Brossard) natale. Il rencontra alors Sérapode le pingouin, ex-star du porno canadien, avant qu'il ne se mette à boire pour oublier qu'il a bu, ce qui lui a fait un gros bide, et qui depuis a été recalé à tous les castings... Racoto (oups, désolée John Travolta) alla le voir, sympathisa avec lui, et lui raconta son amour impossible pour Justine. Le pingouin lui conseilla alors d'aller voir de sa part Fatima-la-reine-du-désert, que c'était une grande voyante, et qu'elle pourrait lui dire son avenir, et s'il a des chances de sortir avec elle. Malala alla (bis) donc consulter Fatima-la-reine-du-désert, lui raconta tous ses malheurs. Elle lui regarda alors les lignes de la main (et il faut avouer que cette Fatima, elle est vachement forte, parce que, ça doit être vachement dur de lire les lignes de la main d'un nipopotame). Et elle lui avoua qu'elle connaissait bien la Justine en question, qu'elle était dans son lycée, et que la meilleure des solutions était encore d'intégrer ce lycée, il pourrait ainsi être plus proche d'elle, et qui sait, être même très très proche ! Le lycée Emilie de Breteuil compte depuis un nouvel élève : Racotomalala, un gros nipopotame qui vivait autrefois sur les bords du Zim Baboué... Tournent les vies, oh, tournent les vies, oh, tournent s'en vont... Qui sait, peut-être qu'un jour, Justine me présentera... Racoto Malala !
Histoire écrite par Sabrina en 2003, année de 2nde, et presque inspirée de faits réels.



